Reflex Canon EOS 40 D : la relève
Canon EOS 40 D
Dans l’univers Canon, la sortie de l’EOS 400D a révolutionné la gamme des boitiers reflex. Et l’apogée du 30D de toucher à sa fin. Le constructeur nippon se devait de renouveler son offre d’appareils semi-professionnels. C’est désormais chose faite avec la mise sur le marché de l’EOS 40D.
Au premier coup d’œil, entre le 30D et le 40D, peu de différences notables. L’esthétique reste similaire. Mais à y regarder de plus près, des changements appréciables ont été apportés. Telle la définition du capteur Cmos qui passe de 8 à 10 millions de pixels. Toujours bien peu nous direz-vous au vu de la concurrence qui dégaine des résolutions à 12 mégapixels. Soit. Mais pour un APN reflex se situant dans une gamme semi-pro, cela reste largement suffisant pour ce qui est des agrandissements ou des recadrages, sachant que la qualité des images ne se jugent pas uniquement au nombre de pixels.
L’autre point qui différencie le 40D de son cadet, c’est l’écran LCD. Ce dernier étale désormais un confortable 3 pouces de diagonale et se révèle d’une utilisation agréable, grâce à sa fluidité et un angle de vision élargit. De plus, il offre la visée Live View. Points faibles de cette dalle : sa définition de seulement 230.000 pixels, son absence d’orientabilité ainsi que du système autofocus.
Pour rattraper ses défauts, Canon a équipé ce boitier d’un viseur optique performant, avec une couverture de champs de 95% et un grossissement de 0,95x.
L’EOS 40D embarque le processeur Digic III qui assure performances et réactivité. Le temps de mise sous tension de l’appareil ainsi que celui de latence entre deux enregistrements sont insignifiants et le mode rafale mitraille à raison de 6,4 images par seconde.
Au niveau de la qualité d’image, on retrouve ici le savoir-faire Canon, avec une bonne tenue jusqu’à 800 ISO et un fidèle rendu des couleurs, même si les détracteurs de la marque trouveront les teintes trop chaudes.
Par PhotoPlay, le 17/06/2009 12:12