Nikon CoolpPix P6000 : l’expert ?
Nikon CoolpPix P6000
Dans la série « les experts », voici le Nikon CoolPix P6000. P, comme Performances. Celles déjà de la finition,. Ce compact haut de gamme est synonyme de robustesse. Pesant près de 300 g pour 42 mm d’épaisseur, l’appareil sent bon la solidité. Sa large poignée gainée et sa bague de commande en acier cranté assurent une excellente prise en main.
13,5 mégapixels
Le capteur de 13,5 millions de pixels facilite les recadrages et les tirages grands formats de qualité. L’objectif est la pièce maîtresse des APN, et les amateurs experts sont plus regardants que d’autres sur leur qualité. Ils trouveront ici un 4x, couvrant une amplitude focale allant du grand-angle de 28 mm à un (petit) téléobjectif de 112 mm.
Dans cette gamme de compact experts, le Panasonic Lumix LX3, s’il descend à 24 mm, ne dépasse pas les 60 mm en téléobjectif. Par contre, l’objectif du Lumix est plus lumineux que celui du CoolPix. De son côté, Canon avec son Powershot G10 affiche lui un objectif 5x, équivalent au 28 - 140 mm. Si l’amplitude du Nikon et surtout du Canon est un atout pour les « portraitistes », l’ouverture du Panasonic favorise les prises de vues en intérieur sans recours au flash. A ce sujet, les « nikonistes » comme les « canonistes » pourront monter leur flash sur la griffe respective, élément absent du Panasonic.
Ecran petit et peu lumineux
Question stabilisation, Nikon a opté pour une double stabilisation, une optique ajoutée à un système (BSS) qui réalise jusqu’à 10 clichés consécutifs pour ne garder que l’image la plus nette.
Côté écran, le constructeur nippon n’est pas allé au-delà d’un petit 2,7 pouces de diagonale alors qu’on aurait préféré sur ce genre de modèle un 3 pouces, à l’instar du Canon G10 et du Panasonic LX3, qui plus est, deux fois plus lumineux.
Le format Raw en question
Sachez enfin que cet APN enregistre directement les images au format Raw. Un format brut de décoffrage qui est un peu le négatif des versions argentiques. Par contre, seuls les utilisateurs de Windows pourront l’utiliser. Un handicap d’autant plus dommageable que les photographes travaillant sous Mac sont nombreux.
Par PhotoPlay, le 26/05/2009 11:59